
Éric LETELLIER né en 1968 à Flers (61)
Mon Pseudo : Ricol : Eric : Rico : "L" pour Letellier : Ricol je réside en Bourgogne prêt de Beaune depuis plus de 25 ans après être passé dans de multiples régions et villes.
Issu d’une famille d’artistes Louis & Colette LETELLIER, et membres tout deux d'une association (UBAC) de peintres amateurs, c'est donc devenu une évidence très rapidement pour moi et une passion pour l'image et la représentation.
Je suis un peintre dont le parcours artistique a évolué du réalisme vers l’abstraction contemporaine, avant de revenir à une forme de réalisme enrichi par ces explorations.
Dans ma série actuelle, j’explore l’immensité des paysages, déserts, bords de mer, chaînes de montagnes, comme des espaces presque infinis, propices à la contemplation et à l’introspection.
Mon travail cherche à capter la force du silence, la profondeur de l’horizon et ce moment où la peinture devient expérience intérieure.
Les années 2022-25 seront donc comme des voyages intérieur, (immobile) et une certaine libération.
Je compose souvent par la pose de texture et de matière (sable, gel…) j'utilise des outils variés comme une fourchette, les spatules à enduire, le couteau… ce qui passe , comme une première empreinte.
Les toiles évoluent, l’œuvre prend forme au fur et à mesure, et l'ont y devine les éléments, le feu, la mer, le ciel, et le sombre, la roche, le sable, la lumière les ombres, la vie, l'homme la femme, des paysages, des astres...
Dans ma série actuelle, j’explore l’immensité depuis le sol.
Mes toiles ouvrent sur de vastes paysages — déserts, rivages marins, chaînes de montagnes — où l’espace semble s’étendre à l’infini, parfois jusqu’au vertige "un big bang graphique".
Ces lieux presque vides deviennent des espaces de projection intérieure, invitant le spectateur à la contemplation, au silence, et à l’expérience du sublime.
À travers ce travail, je cherche à capter la beauté fragile, la nature, le monde, la puissance de l’horizon, mais aussi à nous questionner par notre rapport à l’espace, la place de l'homme, au temps et à l’infini...

